Le lifting du visage est l’intervention de référence pour corriger le relâchement de l’ovale, des joues et du cou. Mais à partir de quand l’envisager, et que peut-on réellement en attendre ? Le Dr Nathaniel Stroumza, chirurgien plasticien à Paris 8e, répond aux questions les plus fréquentes posées en consultation.
Les signes qui amènent à consulter
Le vieillissement du visage ne se résume pas aux rides. Il associe trois phénomènes : la peau perd son élasticité, les tissus profonds descendent sous l’effet de la gravité et certains volumes fondent, notamment au niveau des pommettes et des tempes. Concrètement, on observe :
- des bajoues qui brouillent la ligne de la mâchoire ;
- un creusement des sillons entre le nez et la bouche ;
- un cou qui se relâche et un angle sous le menton qui s’efface ;
- un air fatigué ou sévère, en décalage avec la façon dont on se sent.
À quel âge faire un lifting du visage ?
Il n’y a pas d’âge idéal universel. Le lifting cervico-facial est le plus souvent réalisé entre 45 et 70 ans, mais l’âge n’est qu’un repère. Ce qui compte, c’est le degré de relâchement, la qualité de la peau, l’hérédité, l’exposition solaire passée, le tabac, et la gêne ressentie. Deux personnes de 50 ans peuvent avoir des besoins très différents.
Avant 45 ans, un relâchement débutant répond souvent bien à des techniques moins invasives, comme la radiofréquence du visage. Lorsque l’excès de peau et la descente des tissus deviennent nets, la chirurgie reste la solution la plus efficace et la plus durable.
Quelles techniques de lifting ?
Le lifting cervico-facial
Il traite en un seul temps l’ovale, les joues et le cou. Le chirurgien repositionne le plan musculo-aponévrotique profond (SMAS) avant de retirer l’excès de peau, sans tension. C’est ce travail en profondeur qui évite l’aspect « tiré » des liftings d’autrefois.
Le mini-lifting
Plus limité, il convient aux relâchements modérés et offre des suites plus simples. Il peut aussi servir à entretenir le résultat d’un premier lifting.
Les gestes associés
Le lifting est souvent combiné à une blépharoplastie pour le regard, à un lifting temporal pour la queue du sourcil, ou à un lipofilling pour restaurer les volumes perdus. Lorsque le relâchement prédomine au niveau du cou, la page lifting du cou détaille les gestes spécifiques.
Quels résultats attendre ?
Un bon lifting ne se voit pas. L’objectif est un visage reposé, avec un ovale redessiné et un cou plus net, tout en conservant l’expression. Les cicatrices sont cachées autour de l’oreille et dans le cuir chevelu.
Le résultat se dévoile progressivement : l’œdème et les ecchymoses régressent en deux à trois semaines, le résultat est définitif entre trois et six mois. Ses effets sont estimés à une dizaine d’années. Le vieillissement continue, mais à partir d’un point de départ rajeuni.
Les suites opératoires
- un vêtement de contention est porté environ 15 jours ;
- la reprise professionnelle se fait le plus souvent vers 7 jours ;
- le sport est repris entre 2 et 4 semaines ;
- les fils utilisés sont résorbables.
Le prix d’un lifting du visage à Paris
Au cabinet du Dr Stroumza, le lifting cervico-facial est proposé à partir de 6 000 € et le mini-lifting à partir de 4 000 €. Le devis détaillé inclut les honoraires, l’anesthésie et les frais de clinique. Il est remis lors de la consultation, et un délai légal de réflexion de 15 jours s’applique avant l’intervention.
En résumé
Le bon moment pour un lifting est celui où le relâchement vous gêne et où la chirurgie apporte un bénéfice net. La consultation permet d’en juger objectivement. Pour une présentation complète de l’intervention, consultez la page lifting du visage à Paris.
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Article rédigé sous la responsabilité du Dr Nathaniel Stroumza, chirurgien plasticien, reconstructeur et esthétique à Paris. Ces informations sont générales et ne remplacent pas une consultation.
